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Un oncle éloigné a connu son heure de gloire lorsqu'il fut nommé membre remplaçant du groupe abba. Ne voyant jamais son heure venir, il racheta l'entreprise de desherbant, pour qui, au tout début pourtant, il ne faisait que prêter sa voix pour des publicités tardives. C'est ainsi que fort de son expansion, il rentra dans le capital du Racing, et en plus de quelques places bien situées me transmit son virus du ballon rond sur sol hostile.
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Le Ségolisme à l'épreuve du feu
Afin de doper les fréquentations de ce stublog, nous nous sommes mis, à défaut dans la tête d'Alexandre Adler, mais dans les petites fiches de ses stagiaires que nous vous dévoilons avec un sens de l'a-propos qui colle à l'actualité comme un journal gratuit au pavé de bonnes intentions.
Comme se plaît à en user et abuser, notre maître à penser Alexandre Adler, nous commencerions une fois n'est pas coutume en cette semaine de la mobylette par une métaphore automobile, qui est que lorsque nous négocions un virage, il faut nécessairement réduire notre vitesse. Le tournant que prend la campagne de la candidate du Poitou Ségolène royal ne doit pas permettre à ses concurrents de se satisfaire de cette perte de vitesse manifeste. Nous ne sommes pas métaphoriquement comme dans les films de mon ami johnny To qui filme avec élégance des poursuites entre truands dans les ascenseurs languides des centres commerciaux bondésde Chine et de Navarre, l'ascenseur qui descend n'est jamais celui qu'on croit. Mais permettez moi chers auditeurs de faire une brève marche arrière.
Ségolène Royale, "la Joconde qui sourit et qui ne aprle pas" comme l'a dit à la télévision mon comparse N.Baverez a déboulé dans le paysage politique de façon fracassante. Elle était une personnalité neuve, placée à équidistance du pouvoir, loin pour ne pas être usée par lui, proche pour paraître crédible à la fonction solaire de tout étudiant ou étudiante, je dois le dire maintenant, de l'Ecole Nationale de l'Administration. Elle est une femme et l'espace d'un instant, la France s'est enthousiamée d'être enfin au diapason de la modernité sociale à l'instar de l'Allemagne merkelienne. Elle portait dans nos désirs, il faut bien le reconnaître, quelques uns de nos fantasmes. Comme le constate souvent les adversaires de Roger Federer, -mon ami et voisin de ma maison de campagne dans le Valaisan que mes chroniques financent- un avantage ne fait pas un break (comme les passat d'ailleurs). Le deuxième temps du blitzkrieg de Royal s'est fait par l'intermédiaire de position iconoclaste, déroutante et même courageuse. Elle a court-circuité le parti dit de gauche pour séduire habilement le peuple et l'opinion que le PS a tendance à négliger, cloîtré dans la certitude que le pouvoir lui revient de droit de par la déroute de la droite classique. La carte scolaire, des réponses à la délinquance des jeunes intriguent et rendent ringards des concurrents devenus dans la foulée des conservateurs. Toujours bien placée, Royal était le changement et la continuité. Mais comme le reconnaissait aisément mon défunt ami Haroun Tazieff, à un certain taux d'ébullition, la glace doit se fendre et malheureusement Ségolène Royal n'est pas à la hauteur des espoirs sur lesquels ces silences ne furent finalement que des fausses promesses. Les derniers débats et coups bas des fidèles poussent le ségolisme à son point de fusion. C'est dans les jours qui vienent que nous mettrons en application le théorème de volvic : "est-ce qu'un volcan s'éteint et un être s'éveille?".
Alexandre Adler est chroniqueur un peu partout où il peut faire son intéressant, il est un ami de Chirac, de rocard et de ce stub dont il prodigue quelques conseils moyennant finance ou repas colossaux dans des couscouseries.
Ségolène Royale, "la Joconde qui sourit et qui ne aprle pas" comme l'a dit à la télévision mon comparse N.Baverez a déboulé dans le paysage politique de façon fracassante. Elle était une personnalité neuve, placée à équidistance du pouvoir, loin pour ne pas être usée par lui, proche pour paraître crédible à la fonction solaire de tout étudiant ou étudiante, je dois le dire maintenant, de l'Ecole Nationale de l'Administration. Elle est une femme et l'espace d'un instant, la France s'est enthousiamée d'être enfin au diapason de la modernité sociale à l'instar de l'Allemagne merkelienne. Elle portait dans nos désirs, il faut bien le reconnaître, quelques uns de nos fantasmes. Comme le constate souvent les adversaires de Roger Federer, -mon ami et voisin de ma maison de campagne dans le Valaisan que mes chroniques financent- un avantage ne fait pas un break (comme les passat d'ailleurs). Le deuxième temps du blitzkrieg de Royal s'est fait par l'intermédiaire de position iconoclaste, déroutante et même courageuse. Elle a court-circuité le parti dit de gauche pour séduire habilement le peuple et l'opinion que le PS a tendance à négliger, cloîtré dans la certitude que le pouvoir lui revient de droit de par la déroute de la droite classique. La carte scolaire, des réponses à la délinquance des jeunes intriguent et rendent ringards des concurrents devenus dans la foulée des conservateurs. Toujours bien placée, Royal était le changement et la continuité. Mais comme le reconnaissait aisément mon défunt ami Haroun Tazieff, à un certain taux d'ébullition, la glace doit se fendre et malheureusement Ségolène Royal n'est pas à la hauteur des espoirs sur lesquels ces silences ne furent finalement que des fausses promesses. Les derniers débats et coups bas des fidèles poussent le ségolisme à son point de fusion. C'est dans les jours qui vienent que nous mettrons en application le théorème de volvic : "est-ce qu'un volcan s'éteint et un être s'éveille?".
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