Bretzels
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Présentation
Un oncle éloigné a connu son heure de gloire lorsqu'il fut nommé membre remplaçant du groupe abba. Ne voyant jamais son heure venir, il racheta l'entreprise de desherbant, pour qui, au tout début pourtant, il ne faisait que prêter sa voix pour des publicités tardives. C'est ainsi que fort de son expansion, il rentra dans le capital du Racing, et en plus de quelques places bien situées me transmit son virus du ballon rond sur sol hostile.
Rubriques
Cahier d'étude de specimen en short | Cahier d'étude de speciment en short | Cosmos | coupe du monde | Eté ffroid -morne saison | Eté froid - Morne saison | J'ai vu mourir un monde ancien | L'Etat contre l'entreprise | la déréliction est palpable | Le gang de la rocade | les démons du métabolisme | Les départementale s | radio Almendralejo | saison 22 | The world-"bashing "
Calendrier
Amis stubistes
Mardi 06 février 2007
Les critiques de comptoir sont unanimes :
Paul-Paul : "enfin, je peux me vanter d'avoir choisi allemand première langue".
Olo : "Les Inrocks en ont même dit du mal."
Almendralejo : "J'ai mis une semaine pour m'en remettre"
Wolf Beerman : "Die Gespenter treten aus dem Schatten"
NV : "C'est mieux, j'imagine, qu'Effroyables jardins".
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Paul-Paul : "enfin, je peux me vanter d'avoir choisi allemand première langue".
Olo : "Les Inrocks en ont même dit du mal."
Almendralejo : "J'ai mis une semaine pour m'en remettre"
Wolf Beerman : "Die Gespenter treten aus dem Schatten"
NV : "C'est mieux, j'imagine, qu'Effroyables jardins".
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06.02.07 à 17h42 |
J'ai vu mourir un monde ancien |
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Mardi 30 janvier 2007
30.01.07 à 14h09 |
cosmos |
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Dimanche 28 janvier 2007
Pour un petit gars comme moi, Disgrâce est un roman sidérant, car je partage toutes les incompréhensions du héros, Tel Charon, David Lurie est un passeur qui essaie de faire ressuciter les vieux morts (Byron et sa vieille amante) et accompagne les chiens abandonnés à trépas. Il est à la jonction de deux mondes. Un monde blanc crépusculaire "post-Christian, post-historical, post-literate" qui n'a plus que faire de sa culture (les boers sont en voie d'extinction un à un, à l'université, la communication a remplacé la littérature, où le père ne protège plus sa fille du viol), qui ne sait plus se mouvoir sans s'étendre et un monde noir (dans ce livre, conquérant et barbare, stupéfiant et édificateur).

La première des disgrâces de David Lurie intervient lorsqu'une étudiante qui n'a jamais refusé ses avances (par indécision), les a subies, l'amène à démissionner de son poste pour harcèlement sexuel. Le prédateur sexuel tombe de son pied d'estale.
La deuxième des disgrâces secoue Lurie lorsque retournant à la campagne, à la terre, il ne peut protéger sa fille des agresseurs et qu'au final, celle-ci se retourne vers ceux qui peuvent la prendre sous leur aile protectrice, quelques soient les sacrifices. "There must be some niche in the system for women". Lucy se coupe de son père, il n'est plus de ce monde. Il ne peut même plus sauver l'honneur. Les derniers scènes sont cinglantes, il compose un opéra sur Byron dans un chenil misérable.

La première des disgrâces de David Lurie intervient lorsqu'une étudiante qui n'a jamais refusé ses avances (par indécision), les a subies, l'amène à démissionner de son poste pour harcèlement sexuel. Le prédateur sexuel tombe de son pied d'estale.
La deuxième des disgrâces secoue Lurie lorsque retournant à la campagne, à la terre, il ne peut protéger sa fille des agresseurs et qu'au final, celle-ci se retourne vers ceux qui peuvent la prendre sous leur aile protectrice, quelques soient les sacrifices. "There must be some niche in the system for women". Lucy se coupe de son père, il n'est plus de ce monde. Il ne peut même plus sauver l'honneur. Les derniers scènes sont cinglantes, il compose un opéra sur Byron dans un chenil misérable.
28.01.07 à 21h16 |
J'ai vu mourir un monde ancien |
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Samedi 27 janvier 2007
"Paris n'est plus une très grande ville. C'est une agréable cité, qui ressemble à un gros bourg paisible. Souvent le soir, traversant le boulevard Saint-Michel ou le Saint-Germain, à l'heure où Londres, New York grondent, j'aperçois un bus ou deux, vides aux trois quarts, trouant la nuit; quelques piétons se hâtent chez eux, comme dit le romancier."
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27.01.07 à 11h58 |
Cosmos |
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Mardi 23 janvier 2007
Le technicien de Tarifa n'a pas encore provoqué de miracle, le Betis a du mal à gagner.
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23.01.07 à 12h45 |
Cahier d'étude de specimen en short |
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Lundi 22 janvier 2007
Sans doute, Disgrâce est aux années 2000, ce que fut Orange mécanique aux années 60.
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22.01.07 à 23h15 |
J'ai vu mourir un monde ancien |
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