| Sentiment d'antichambre dans un café d'Aix | ||||||||||||
|
|
|
||||||||||
| ~28ans |
|
| Billets • Rubriques |
|
||
|
Présentation Rubriques Cahier d'étude de specimen en short | Cahier d'étude de speciment en short | Cosmos | coupe du monde | Eté ffroid -morne saison | Eté froid - Morne saison | J'ai vu mourir un monde ancien | L'Etat contre l'entreprise | la déréliction est palpable | Le gang de la rocade | les démons du métabolisme | Les départementale s | radio Almendralejo | saison 22 | The world-"bashing " Calendrier
Amis stubistes |
Vendredi 10 mars 2006Je propose d'ouvrir une étique réflexion sur un thème qui sort des limbes, "la décroissance".
Signe des temps, la richesse d'un pays se mesure à l'aune d'un indicateur qui est sur toutes les lèvres et au bout des mauvaises langues, la croissance. "Le moral des ménages" est en hausse lorsque la production d'un pays chemine à toute vapeur. Or, selon les sceptiques, on ne produit qu'en vue de la consommation, si bien que celle-ci doit inflexiblement augmenter pour que le pays aille bien. De la sorte, c'est favoriser le matérialisme, l'avidité et le gaspillage. Il est tout aussi significatif que tout le monde se félicite de la hausse de la natalité et de la population uniquement parce que les bouches à nourrir goberont la production, sans se soucier de l'équilibre et de l'harmonie de notre société. Remettant logiquement en question cette marche forcée, des professionnels de la contestation se sont donnés pour mission , et ils n'y sont pas allés de main morte, puisque à la croissance, il lui balance son antagonique frère de la pensée mutante : la décroissance. 10.03.06 à 18h02 |
Cosmos |
commentaires (2)
Jeudi 09 mars 2006
En 2020, une étrange pollution aura densifié l'air. Certains prétendront que le virtuel prend forme et qu'il sort de sa réserve, d'autres penseront qu'ils avaient raison d'être inquiet sur les techniques pas très au point de biodépollution atmosphérique. Il s'agirait en fait d'une surcharge due à l'électricité qui affole l'équilibre moléculaire, des réseaux qui quadrillent l'atmosphère de leurs ondes de transmission. Aucune entreprise ne s'était associée, chacune croyant en sa technologie, si bien que l'air en était saturé. C'est à peine un brouillard auquel on s'habitue très bien, "quelque chose d’indescriptible, quelque chose d’invisible mais qui a de l’épaisseur". Cependant, les conséquences seront très importantes, la vitesse du son sera modifiée selon un mode de calcul aléatoire. La réception des mails ne sera plus instantanée, les coups de fil n'aboutiront pas toujours et pire, les paroles de votre vis-à-vis pourraient ne vous parvenir que quelques minutes après qu'elles aient été prononcées. Un nouveau média se mettra en travers de l'homme et du temps. Ironique revanche sur ce qu'internet nous avait offert une vingtaine d'années plus tôt. Pour n'être pas poursuivi par des voix, l'homme, de façon tout à fait allégorique, se retirera dans sa bulle et réduira sa communication au minimum. Il renforcera la solitude que les temps modernes lui avait prodigué, le matériel comme seule compagnie. Ce curieux déréglement aura mené l'homme à la solitude et à la patience. 09.03.06 à 00h58 |
L'Etat contre l'entreprise |
commentaires (0)
Mercredi 08 mars 200608.03.06 à 11h52 |
Non classé |
commentaires (1)
Lundi 06 mars 2006"Pendant ce temps, Takeshi Fumimota, à Tokyo et dans les environs, était très occupé à cause de la disparition mystérieuse d'un centre de recherche, pièce par pièce, qui avait appartenu à Wawazume Life & Non-Life, une multinationale mal connue."
Je crois pouvoir dire que nous avons retrouvé la fabrique du futur. 06.03.06 à 06h41 |
Cosmos |
commentaires (0)
Dimanche 05 mars 2006Le stade rennais s'était déplacé à la Meinau et j'étais à cette époque contraint par mon petit job au Mc Donald's de l'Esplanade. Je servais, je m'en souviens, de rares clients pendant que là-bas, les feux et la clameur accompagneraient le spectacle. Je m'étais résigné à ne plus pouvoir assister aux matchs du Racing, parce que les heures où je m'étudierais pas seraient occupées ici. Par chance, deux semaines uaparavant, du fiat que j'avais excédé les trente-cinq heures de travail dans la semaine, chassé du fast-food, je courus vers le stade pour voir la défaite des nôtres contre Toulouse - dès lors cette résignation était donc atténuée. Je me souviens aussi qu'il me tardait d'apprendre le résultat.
Les clients, rebutés par la foule au Mc Donald's en face du stade, allaient affluer, une fois le coup de sifflet donné, la voiture en marche, le pont d'Ankara au-dessus du bras du Rhin franchi. Pour nos effectifs, c'était un "rush" inattendu. Les pères et les fils, l'écharpe autour du cou, se pressaient à commander et à repartir. Malgré l'affluence, je demandais le score. Le type était dépité, 0-1, sur une grossière erreur du gardien, j'eus le droit à une description. Des plus jeunes aux plus mûrs, le peine était de mise et ils finissaient leur soirée médiocre dans un fast-food sale en enviant peut-être celui, qui derrière sa caisse, n' a pas perdu sa soirée et eu en une phrase l'essentiel et la totalité de leur mauvais souvenir. 05.03.06 à 11h49 |
Eté froid - Morne saison |
commentaires (0)
Jeudi 02 mars 2006Le football est un monde et même un écosystème où cohabitent diverses espèces dans le même pré. C'est pourquoi, nous inaugurons ici un cahier d'étude des spécimens en short.
Comme l'avaient bien signalé les traqueurs de tendance, le latéral qui centre correctement est en voie d'extinction. Nous, nous allons ouvir notre classification par le milieu défensif qui ne sait pas frapper de loin. Dans les zones à climat tempéré, terrains hivernaux impraticables et été caniculaire, le numéro six est la véritable vedette du troupeau. A la meinau, des sous-specimens comme Balmont, sablé ou fernando ont facilement émergé de la foule des anonymes. Pour d'aucuns, mettre un récupérateur au coeur de son système, c'est détériorer le spectacle et l'offensive, mais il semble que les spectateurs et entraîneurs soient respectueux de ces adaptes guerriers du zéro zéro, ces interlocuteurs privilégiés des ramasseurs de balle et des soigneurs. Le six moderne court, il court beaucoup, n'aime pas beaucoup la technique, mais aime donner de la voix. Ils ont introduit "le toro" et le demi-fond dans le football. Discipline tactique, premier rempart et lampe de lancement des contre-attaques, une bonne équipe a un excellent six, une très bonne équipe en a deux, une équipe diabolique en a trois (ah! ah!, j'arrête là). Toutefois, notre époque consacre un six qui a toutes les qualités sauf une et à la meinau, nous sommes bien placé pour le savoir. Le six ne sait pas être dangereux, balle au pied, des trente mètres et cela n'est pas sans incidence. Le coach qui a supervisé Loué peut facilement donné la consigne de ne pas l'attaquer. Lorsqu'une attaque s'amorce, le six va chercher un partenaire. Aucun défenseur adverse ne va "sortir" pour le contrer, il restera à son marquage, pourra reculer et ainsi il n'y aura pas d'espace. on se retrouve dans une configuration de hand ball, où la défense sera bien regroupé, compacte, resserrée. alors que si notre six décoche une frappe limpide, surpuissante, dangereuse, le défenseur devra faire le choix de déstabiliser sa défense, créant une phase de jeu dynamique, car incertaine. C'est pourquoi nous souhaitons dans la charte des bonnes pratiques pour un football de qualité que dans les académies de football soit institué le programme "rétablir le numéro 6 et sa puissance de frappe". 02.03.06 à 18h13 |
Cahier d'étude de specimen en short |
commentaires (1)
|
Recherche Photos Côté foot Tribune: Autre Fréquence: souvent Groupe: Fc Valérien ismaël Joue: Chartreuse guiers, Lokomotiv, Fc ixelles, homme de base du système Rushi Côté privé Livre d'or |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Signaler un contenu illicite |
Retour en haut
|
||||