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Présentation
Un oncle éloigné a connu son heure de gloire lorsqu'il fut nommé membre remplaçant du groupe abba. Ne voyant jamais son heure venir, il racheta l'entreprise de desherbant, pour qui, au tout début pourtant, il ne faisait que prêter sa voix pour des publicités tardives. C'est ainsi que fort de son expansion, il rentra dans le capital du Racing, et en plus de quelques places bien situées me transmit son virus du ballon rond sur sol hostile.
Rubriques
Cahier d'étude de specimen en short | Cahier d'étude de speciment en short | Cosmos | coupe du monde | Eté ffroid -morne saison | Eté froid - Morne saison | J'ai vu mourir un monde ancien | L'Etat contre l'entreprise | la déréliction est palpable | Le gang de la rocade | les démons du métabolisme | Les départementale s | radio Almendralejo | saison 22 | The world-"bashing "
Calendrier
Amis stubistes
Jeudi 09 mars 2006
Citation : se regarder dans les yeux/ c'était comme faire l'amour à deux/", Ph.Katerine, "1978" (année 2006) |
En 2020, une étrange pollution aura densifié l'air. Certains prétendront que le virtuel prend forme et qu'il sort de sa réserve, d'autres penseront qu'ils avaient raison d'être inquiet sur les techniques pas très au point de biodépollution atmosphérique.
Il s'agirait en fait d'une surcharge due à l'électricité qui affole l'équilibre moléculaire, des réseaux qui quadrillent l'atmosphère de leurs ondes de transmission. Aucune entreprise ne s'était associée, chacune croyant en sa technologie, si bien que l'air en était saturé. C'est à peine un brouillard auquel on s'habitue très bien, "quelque chose d’indescriptible, quelque chose d’invisible mais qui a de l’épaisseur". Cependant, les conséquences seront très importantes, la vitesse du son sera modifiée selon un mode de calcul aléatoire. La réception des mails ne sera plus instantanée, les coups de fil n'aboutiront pas toujours et pire, les paroles de votre vis-à-vis pourraient ne vous parvenir que quelques minutes après qu'elles aient été prononcées. Un nouveau média se mettra en travers de l'homme et du temps. Ironique revanche sur ce qu'internet nous avait offert une vingtaine d'années plus tôt.
Pour n'être pas poursuivi par des voix, l'homme, de façon tout à fait allégorique, se retirera dans sa bulle et réduira sa communication au minimum. Il renforcera la solitude que les temps modernes lui avait prodigué, le matériel comme seule compagnie. Ce curieux déréglement aura mené l'homme à la solitude et à la patience.
09.03.06 à 00h58 |
L'Etat contre l'entreprise |
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Mercredi 08 mars 2006
08.03.06 à 11h52 |
Non classé |
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Lundi 06 mars 2006
"Pendant ce temps, Takeshi Fumimota, à Tokyo et dans les environs, était très occupé à cause de la disparition mystérieuse d'un centre de recherche, pièce par pièce, qui avait appartenu à Wawazume Life & Non-Life, une multinationale mal connue."
Je crois pouvoir dire que nous avons retrouvé la fabrique du futur.
Je crois pouvoir dire que nous avons retrouvé la fabrique du futur.
06.03.06 à 06h41 |
Cosmos |
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Dimanche 05 mars 2006
Le stade rennais s'était déplacé à la Meinau et j'étais à cette époque contraint par mon petit job au Mc Donald's de l'Esplanade. Je servais, je m'en souviens, de rares clients pendant que là-bas, les feux et la clameur accompagneraient le spectacle. Je m'étais résigné à ne plus pouvoir assister aux matchs du Racing, parce que les heures où je m'étudierais pas seraient occupées ici. Par chance, deux semaines uaparavant, du fiat que j'avais excédé les trente-cinq heures de travail dans la semaine, chassé du fast-food, je courus vers le stade pour voir la défaite des nôtres contre Toulouse - dès lors cette résignation était donc atténuée. Je me souviens aussi qu'il me tardait d'apprendre le résultat.
Les clients, rebutés par la foule au Mc Donald's en face du stade, allaient affluer, une fois le coup de sifflet donné, la voiture en marche, le pont d'Ankara au-dessus du bras du Rhin franchi. Pour nos effectifs, c'était un "rush" inattendu. Les pères et les fils, l'écharpe autour du cou, se pressaient à commander et à repartir. Malgré l'affluence, je demandais le score. Le type était dépité, 0-1, sur une grossière erreur du gardien, j'eus le droit à une description. Des plus jeunes aux plus mûrs, le peine était de mise et ils finissaient leur soirée médiocre dans un fast-food sale en enviant peut-être celui, qui derrière sa caisse, n' a pas perdu sa soirée et eu en une phrase l'essentiel et la totalité de leur mauvais souvenir.
Les clients, rebutés par la foule au Mc Donald's en face du stade, allaient affluer, une fois le coup de sifflet donné, la voiture en marche, le pont d'Ankara au-dessus du bras du Rhin franchi. Pour nos effectifs, c'était un "rush" inattendu. Les pères et les fils, l'écharpe autour du cou, se pressaient à commander et à repartir. Malgré l'affluence, je demandais le score. Le type était dépité, 0-1, sur une grossière erreur du gardien, j'eus le droit à une description. Des plus jeunes aux plus mûrs, le peine était de mise et ils finissaient leur soirée médiocre dans un fast-food sale en enviant peut-être celui, qui derrière sa caisse, n' a pas perdu sa soirée et eu en une phrase l'essentiel et la totalité de leur mauvais souvenir.
05.03.06 à 11h49 |
Eté froid - Morne saison |
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Jeudi 02 mars 2006
Le football est un monde et même un écosystème où cohabitent diverses espèces dans le même pré. C'est pourquoi, nous inaugurons ici un cahier d'étude des spécimens en short.
Comme l'avaient bien signalé les traqueurs de tendance, le latéral qui centre correctement est en voie d'extinction. Nous, nous allons ouvir notre classification par le milieu défensif qui ne sait pas frapper de loin.
Dans les zones à climat tempéré, terrains hivernaux impraticables et été caniculaire, le numéro six est la véritable vedette du troupeau. A la meinau, des sous-specimens comme Balmont, sablé ou fernando ont facilement émergé de la foule des anonymes. Pour d'aucuns, mettre un récupérateur au coeur de son système, c'est détériorer le spectacle et l'offensive, mais il semble que les spectateurs et entraîneurs soient respectueux de ces adaptes guerriers du zéro zéro, ces interlocuteurs privilégiés des ramasseurs de balle et des soigneurs. Le six moderne court, il court beaucoup, n'aime pas beaucoup la technique, mais aime donner de la voix. Ils ont introduit "le toro" et le demi-fond dans le football. Discipline tactique, premier rempart et lampe de lancement des contre-attaques, une bonne équipe a un excellent six, une très bonne équipe en a deux, une équipe diabolique en a trois (ah! ah!, j'arrête là). Toutefois, notre époque consacre un six qui a toutes les qualités sauf une et à la meinau, nous sommes bien placé pour le savoir. Le six ne sait pas être dangereux, balle au pied, des trente mètres et cela n'est pas sans incidence. Le coach qui a supervisé Loué peut facilement donné la consigne de ne pas l'attaquer. Lorsqu'une attaque s'amorce, le six va chercher un partenaire. Aucun défenseur adverse ne va "sortir" pour le contrer, il restera à son marquage, pourra reculer et ainsi il n'y aura pas d'espace. on se retrouve dans une configuration de hand ball, où la défense sera bien regroupé, compacte, resserrée. alors que si notre six décoche une frappe limpide, surpuissante, dangereuse, le défenseur devra faire le choix de déstabiliser sa défense, créant une phase de jeu dynamique, car incertaine.
C'est pourquoi nous souhaitons dans la charte des bonnes pratiques pour un football de qualité que dans les académies de football soit institué le programme "rétablir le numéro 6 et sa puissance de frappe".
Comme l'avaient bien signalé les traqueurs de tendance, le latéral qui centre correctement est en voie d'extinction. Nous, nous allons ouvir notre classification par le milieu défensif qui ne sait pas frapper de loin.
Dans les zones à climat tempéré, terrains hivernaux impraticables et été caniculaire, le numéro six est la véritable vedette du troupeau. A la meinau, des sous-specimens comme Balmont, sablé ou fernando ont facilement émergé de la foule des anonymes. Pour d'aucuns, mettre un récupérateur au coeur de son système, c'est détériorer le spectacle et l'offensive, mais il semble que les spectateurs et entraîneurs soient respectueux de ces adaptes guerriers du zéro zéro, ces interlocuteurs privilégiés des ramasseurs de balle et des soigneurs. Le six moderne court, il court beaucoup, n'aime pas beaucoup la technique, mais aime donner de la voix. Ils ont introduit "le toro" et le demi-fond dans le football. Discipline tactique, premier rempart et lampe de lancement des contre-attaques, une bonne équipe a un excellent six, une très bonne équipe en a deux, une équipe diabolique en a trois (ah! ah!, j'arrête là). Toutefois, notre époque consacre un six qui a toutes les qualités sauf une et à la meinau, nous sommes bien placé pour le savoir. Le six ne sait pas être dangereux, balle au pied, des trente mètres et cela n'est pas sans incidence. Le coach qui a supervisé Loué peut facilement donné la consigne de ne pas l'attaquer. Lorsqu'une attaque s'amorce, le six va chercher un partenaire. Aucun défenseur adverse ne va "sortir" pour le contrer, il restera à son marquage, pourra reculer et ainsi il n'y aura pas d'espace. on se retrouve dans une configuration de hand ball, où la défense sera bien regroupé, compacte, resserrée. alors que si notre six décoche une frappe limpide, surpuissante, dangereuse, le défenseur devra faire le choix de déstabiliser sa défense, créant une phase de jeu dynamique, car incertaine.
C'est pourquoi nous souhaitons dans la charte des bonnes pratiques pour un football de qualité que dans les académies de football soit institué le programme "rétablir le numéro 6 et sa puissance de frappe".
02.03.06 à 18h13 |
Cahier d'étude de specimen en short |
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Mardi 28 février 2006
Il y a la ligue un Orange, la Barclay's premiership league ainsi que la sans complexe "Jupiler league" belge, qui mêle boisson malté et football mousseux de Mouscron à Lierse, de Zulte à Anvers. Nous nous sommes habitués à ces associations marchandes et customisées qui évoquent à grande échelle les fêtes de patronnage moyen-âgeuses où certains tournois profitaient aux brasseurs locales. Du côté des Etats-unis, nous eûmes droit la semaine passée à la Amgen Tour's California race, qui est une compétiton cycliste sur le bitume californien. Comme son nom l'indique, le partenaire principal et financeur de la course est Amgen. Amgen n'est pas une filiale américaine des bières Amstel, C'est une entreprise florissante des biotechnologies qui doit son succès de start-up innovante pour avoir mis sur le marché deux blockbusters, le neurogen et l'epogen.
L'epogen dit vulgairement EPO a été crée en 1983 pour un être un anti-anémique utilisé dans l'insuffisance rénale chronique et la chimiothérapie du cancer. C'est une biotech dans la mesure où c'est un médicament issus du vivant (un gène codant qui secrète dans l'organisme une protéine qui accroît le nombre de globules rouges) et qui participe à ce qu'on appelle la thérapie génique. D'aucuns prétendent qu'il a fait les beaux jours de sportifs, toujours est-il que les sportifs semblent faire les beaux jours de la firme, comme l'indique très clairement dans le herald tribune, Jim Daily, responsable des opérations commerciales: "We sponsored this race to show people the excitement of cycling, the beauty of California and the benefits of our products". Tout s'accorde à penser que la course est une belle vitrine pour la promotion des produits Amgen, mais je me demande sous quelle forme. Est-ce que le vainqueur de l'étape se saisit d'une boite de produits devant les photographes comme d'autres ingurgitaient de sodas mondialement connus? Est-ce que les spectateurs ont droit à un échantillon gratuit dans des pochettes plastiques? Est-ce que les coureurs eux-mêmes les ont consommés pour faire plaisir au PDG lors du cocktail de l'avant-veille, posé sur des plateaux argentés avec du champagne?
Ô non, je m'y refuse à le croire.
L'epogen dit vulgairement EPO a été crée en 1983 pour un être un anti-anémique utilisé dans l'insuffisance rénale chronique et la chimiothérapie du cancer. C'est une biotech dans la mesure où c'est un médicament issus du vivant (un gène codant qui secrète dans l'organisme une protéine qui accroît le nombre de globules rouges) et qui participe à ce qu'on appelle la thérapie génique. D'aucuns prétendent qu'il a fait les beaux jours de sportifs, toujours est-il que les sportifs semblent faire les beaux jours de la firme, comme l'indique très clairement dans le herald tribune, Jim Daily, responsable des opérations commerciales: "We sponsored this race to show people the excitement of cycling, the beauty of California and the benefits of our products". Tout s'accorde à penser que la course est une belle vitrine pour la promotion des produits Amgen, mais je me demande sous quelle forme. Est-ce que le vainqueur de l'étape se saisit d'une boite de produits devant les photographes comme d'autres ingurgitaient de sodas mondialement connus? Est-ce que les spectateurs ont droit à un échantillon gratuit dans des pochettes plastiques? Est-ce que les coureurs eux-mêmes les ont consommés pour faire plaisir au PDG lors du cocktail de l'avant-veille, posé sur des plateaux argentés avec du champagne?
Ô non, je m'y refuse à le croire.
28.02.06 à 12h33 |
cosmos |
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